Les anciens PDGistes passé à l’opposition remettent en doute la légitimité des opposant qui siègeront au bureau du CGE

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Après l’élection de samedi dernier suivi de l’installation des membres du bureau du CGE le lundi 13 février 2023, les représentants des partis politiques de l’opposition réunis au sein du PG41 qui vont siéger au bureau du Centre gabonais des élections (CGE) font l’objet d’une sorte de campagne de dénigrement qui ne dit pas son nom.

Les anciens PDGistes passé à l’opposition, du nombre desquels Alexandre Barro Chambrier, ancien membre du parti au pouvoir et opposant depuis 8 ans, et Paulette Missambo ont décidé à travers leur « Plateforme Alternance 2023 » de brandir l’argument fallacieux de l’illégitimité des membres du PG41 élu au CGE aux seules fins de nuire à ces derniers.

Le fait le plus surprenant dans l’affaire est que ceux qui brandissent l’argument de l’illégitimité ne le font que parce qu’ils estiment qu’ils sont plus opposants que les autres. C’est bien en tout cas ce que laisse penser Ntoutoume Ayi, Leyama, Chambrier, Missambo et compagnie après avoir claqué la porte du CGE suite à la décision du ministre de l’Intérieur de couper court à leur tergiversations.

Une autre guerre de positionnement et de leadership inutile qui pousse l’opinion publique a se demander à juste titre en quoi ces personnalités, dont certaines ont occupé de très hautes fonctions politiques pendant plusieurs décennies notamment dans le gouvernement, seraient-elles considéré comme des opposants légitime par rapport aux autres ? Dans tout les cas, c’est une bien triste image que renvoient à la population ces anciens qui jadis suscitaient l’admiration de beaucoup et aujourd’hui ne sont réduits qu’à des coups bas.

daily

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