Affaire Glenn : Toute la vérité entre le preneur d’otage et les forces de l’ordre à Mandji

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Selon quelques indiscrétions, tout aurait débuté avec une opération de prise d’otages orchestrée par le défunt pour faire entendre ses revendications aux sociétés exploitant le pétrole dans cette partie du pays. Durant son opération, Glenn Patrick Moundedé, avait pris en otage une employée de la société Perenco. Activement recherché par une cinquantaine d’éléments de la gendarmerie nationale dépêchés pour mettre un terme à cette situation. Il va blesser un gendarme à la suite d’un échange de tirs.

Le maréchal des logis touché par une balle à la jambe droite a d’abord été conduit dans une structure hospitalière locale, avant de rallier Port-Gentil. » C’est d’ailleurs au cours de cet échange de tirs que l’employée de Perenco a pu être libérée mais aussi que les gendarmes ont réussi à récupérer le fusil de type calibre 12 de Glenn Patrick Moundende avec plusieurs munitions, une machette en plus d’un téléphone portable de marque Tecno.

Alors que la mission du commando était loin d’être terminée, d’autant plus que le preneur d’otages avait une fois de plus pris la clé des champs. Entre-temps, les Officiers de police judiciaire (OPJ) qui auditionnaient la dame libérée apprenaient que cette dernière aurait subi de violents sévices sexuels durant sa captivité. Des faits qui auraient aussitôt été attestés par les examens médicaux effectués sur la victime à la suite de son évacuation dans le chef-lieu de la province de l’Ogooué Maritime. » Rapporte le quotidien l’Union.

Le vendredi 21 juillet encore, au cours de leurs recherches, » les éléments de gendarmerie sont mis au fait de ce que Glenn Patrick Moundende se trouve dans une petite habitation en planches établie à environ 4 km des installations de la société Perenco. Mais que ce dernier serait en train de tout faire pour s’armer de nouveau.Une fois au lieu indiqué, les pandores vont d’abord effectuer un tir de sommation destiné à intimider le fugitif sans lui occasionner de dégâts physiques.

« Malheureusement, au lieu de se rendre, le forcené a plutôt sauté par la fenêtre de la cabane, avant de prendre la direction de la forêt. C’est à ce moment que les pandores ont pris la décision de procéder à des tirs de neutralisation. Aussi, s’agissait-il de l’empêcher d’utiliser ses armes ou de se déplacer. Touché par balles, Glenn Patrick Moundende, qui a ensuite été transporté d’urgence à l’hôpital Schweitzer de Lambaréné, n’a pas survécu à ses blessures. » explique le quotidien

Cb

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